Les dessous de Simon

Les dessous de Simon la suite !!

Venez découvrir la suite des aventures de Simon, avocat obsédé sexuel et des chroniques radio érotiques…

Bonne lecture et bonne écoute érotiques !

Baisers

Simon Simon Simon

Part en vacances et revient tout beau, tout bronzé, fidèle à lui-même avec la saison 2 le 4 février !!!!!

Ciao ciao 

“Chômeur, dentiste, animateur, bon père de famille, bloggueur, patron, baiseur, jolie fille à jupette, musicien, midinette, vendeur, ingénieur, rugbyman, vraie salope ou parfait gentleman : vous allez aimer, détester ou jalouser Simon.”
Source photo : Jean-Pierre Dussaillant

“Chômeur, dentiste, animateur, bon père de famille, bloggueur, patron, baiseur, jolie fille à jupette, musicien, midinette, vendeur, ingénieur, rugbyman, vraie salope ou parfait gentleman : vous allez aimer, détester ou jalouser Simon.”

Source photo : Jean-Pierre Dussaillant

Liaison dangereuse (épisode 10)

Je contemple toutes les filles de la soirée qui bougent (plus ou moins bien) leur cul pour la fin 2012. Mon regard se pose sur l’une d’entre elles, qui semblait n’attendre que ça. Un peu plus tard, l’inconnue s’approche de moi. Blonde aux grands yeux bleus, ma dernière cible de l’année s’appelle Ninon et semble débarquer d’une autre époque. Sa façon de s’exprimer me rappelle la vie de château et son décolleté celui de Madame de La Fayette. Son caractère m’inspire les lettres ardentes des liaisons dangereuses. Et elle est originaire de Versailles. Franchement excitante. Discrètement, la marquise et moi nous éclipsons dans les toilettes.

Ninon tourne le verrou, ouvre ma braguette et ferme la cuvette. Elle me fait asseoir sur le trône léopard. Ce néo-boudoir rouge est recouvert de clichés signés Terry Richardson qui font office de tableaux. Les fesses de Laetitia Casta en prime de fin d’année.

Ninon, déjà, abaisse mon pantalon et se met à genoux. Cette courtisane sait s’y prendre. Ma main droite pince ses seins tandis que la gauche lui tient sa queue (de cheval). Elle commence à me sucer, très lentement, puis de plus en plus vite. Je la regarde faire, je fixe son décolleté prêt à craquer puis j’admire toutes ces stars du porno sur les murs.

A défaut de prendre Ninon tout court, je la prends par surprise lorsque je jouis dans sa bouche. La princesse de Clèves se relève un peu fâchée, mais se laisse tout de même embrasser.

Quand nous sortons, Emma attend, main sur la culotte, en se dandinant de gauche à droite. Elle pouffe de rire puis me glisse ironiquement, avant de s’enfermer pour se soulager d’une autre façon que la mienne :

« Dire que je commençais à apprécier Pauline, qui te cherche d’ailleurs pour le baiser de minuit ».

Bonne année !

La lyonnaise II (épisode 9)

Mon studio est plongé dans la pénombre mais je décide de n’allumer aucune lumière, j’aurais peur de la faire décuver avec mes 80 watts. La lyonnaise est très à l’aise. Elle rit, me demande si elle peut retirer ses escarpins mais le fait avant même que je ne réponde. Elle regarde mes livres, les photographies sur mon bureau, jette un coup d’œil dans la salle de bain et dépose quelques gouttes de mon parfum sur son poignet. Tout ça en souriant avec l’assurance d’une fille plus âgée qu’elle ne l’est. 

Elle s’assied sur le lit, mais aussitôt que ses fesses touchent le futur lieu du sex-crime, elle se relève. Pour faire glisser sa robe sur ses chevilles. Et, avec sa tenue, ce sont sa jeunesse et ma retenue qui tombent à terre. C’est amusant comme tout semble facile et agréable. La complicité qui nous lie me plait, cette fille (bien que lyonnaise) est drôle et sent la fleur d’oranger. Elle sur moi, moi sur elle, elle devant moi, moi contre elle. Trois fois cette nuit là nous nous amusons comme deux amoureux … du plaisir. Deux célibataires jeunes et conscients de ce que leur corps peut faire et donner. Je voudrais ne plus la quitter. Elle est rigolote, éveillée et, surtout, elle a compris qui j’étais. Un coureur vieux jeu, un amoureux des femmes (en couple de préférence, c’est moins compliqué) et surtout du sexe. 

Le lendemain matin, elle remet ses talons encore mouillés de la veille et son imperméable. Elle ouvre la porte d’entrée, se retourne vers moi et déclare : « la prochaine fois, je viens boire le thé et tu me racontes ta vie avec les autres filles, c’est plus intéressant !»

Cette lyonnaise n’est pas devenue ma petite amie, elle n’est pas devenue mon plan cul ni mon assistante assistée au cabinet. Cette lyonnaise est devenue, en cinq ans, ma meilleure amie. Ma confidente, mon journal très très intime.

Cette lyonnaise, c’est Emma. 

La lyonnaise I (épisode 8)

Septembre 2007, bibliothèque Sainte Geneviève : préparation du concours d’entrée à l’école d’avocat - Une gamine en première année de fac vient timidement me demander de l’éclairer sur un cours. Elle ne doit pas être majeure (dommage), parle vite, avec un léger accent, lyonnais peut-être. 

 

Décembre 2007, soirée rouge : vodka, étudiants en droit et chapkas - Une gamine en première année de fac reprend son sac au vestiaire. La lyonnaise de la bibliothèque. Elle me sourit mais je fais mine de ne pas la voir. Ce soir, j’ai quelque chose à me mettre sous la dent et ce quelque chose m’attend dans le taxi.     

 

Mars 2008, en école d’avocat, soirée de clôture du concours de plaidoirie de la Sorbonne - Une gamine en première année de fac danse devant moi. La lyonnaise de la bibliothèque  ondule, ses mains caressent ses propres hanches et descendent le long de ses cuisses. Et ce soir, je n’ai rien à me mettre sous la dent.

 

Je bois une bière dans un gobelet en plastique, seul, accoudé sur le bar en zinc. La lyonnaise me prend par derrière. Je suis surpris, très agréablement surpris. Elle commence à parler, vite, comme j’en ai le souvenir. Nous faisons dans le banal jusqu’à ce qu’elle me dise : « On va chez toi ? ». Je suis sur le cul (bientôt le sien). Alors, elle rassure sa meilleure amie tandis que le mien me lance un regard d’une complicité envieuse. Nous sortons du bar et marchons en direction de mon lit quand la pluie commence à tomber. Elle est trempée, de partout je l’espère. On s’embrasse à chaque porche susceptible de nous abriter. Je passe ma main sur ses cuisses, la remonte jusqu’à son boxer en dentelle. Une demi heure plus tard, arrivés devant mon immeuble, nous montons les marches quatre par quatre tant l’excitation est grande. J’introduis la clé dans la serrure sans soupçonner ce qui m’attendait derrière cette porte.

 

Repas froid (épisode 7)

Soraya est une de ces filles que je ne croise qu’en soirée. Elle est différente (je vous l’ai dit, je suis vieux jeu) : une fille tatouée, qui jongle entre un job dans un bar branché du XVIIIème et un stage chez Kitsuné. Elle est surtout une superbe brésilienne aux cheveux blond vénitien et aux yeux verts, une bouche toujours maquillée de violet et qui m’inspire des tas de choses très sales. Quand elle m’a écrit la semaine dernière en se présentant comme mon prochain déjeuner, je n’ai pu m’empêcher d’esquisser un sourire. Soraya, je l’ai toujours voulu à quatre pattes, son cul (même pas refait !) relevé contre mon torse.  

Ce midi, je suis devant chez elle. Je frappe. Elle passe d’abord sa tête dans l’entrebâillement de la porte. Une bombe. Ses longs cheveux sont légèrement ondulés, et lui tombent sur les seins, elle a l’œil brillant et la bouche en cœur. Puis, la porte s’ouvre un peu plus. Elle me laisse découvrir ses jambes nues et je devine son bas du dos rebondi, malheureusement caché par un mini short. Elle est pieds nus, à défaut de l’être complètement. Mais ce n’est qu’une question de temps. Les gambettes à l’air un mois de décembre, c’est qu’elle en veut. Installés sur son canapé, on entreprend les préliminaires : nous dis(cul)tons. Je suis relativement pressé et très excité par cette pause déjeuner mais elle ne semble pas le comprendre. Elle parle, fume, boit des gorgées de San Pe, me raconte le Brésil et la mort d’Oscar Niemeyer. Mon temps est compté, les architectes de 104 ans je lui en foutrai… Je tente finalement un rapprochement et lui pose ma main sur la cuisse. Oui, bon, c’est atrocement banal et vulgaire mais je n’ai pas trouvé mieux. Le vin est habituellement ma source d’inspiration. Comme seule réponse, Soraya se lève, allume (et moi ?!) une cigarette et me dis « T’as vu l’heure, tu ne dois pas filer ? »

Cette garce de chaudasse de brésilienne.

Le collant de laine (épisode 6)

Il fait froid dans Paris. Ivres, nous marchons à vive allure, nous sourions et nous nous réchauffons mutuellement. Pauline porte une jupe courte que j’adore, un manteau de fourrure acheté dans une frip’, des collants de laine et ses cavalières. Je lui mets la main à la culotte, elle sourit encore plus. J’aime ces soirées où l’ivresse prend Pauline et où, moi aussi, je prends Pauline. Après une demi heure de marche, un quart d’heure de baisers dans le hall, cinq minutes de pipe dans l’ascenseur, nous arrivons dans sa chambre. Elle me déshabille en m’embrassant fougueusement : enfin ! Mon pantalon commençait à me serrer l’entre-jambe.

Les collants de laine ont ce côté un peu ringard qui m’attire beaucoup, alors je lui demande de les garder. Je file dans la cuisine, trouve une paire de ciseaux en grand écart sur le plan de travail. A mon retour, Pauline est allongée sur son lit, son soutien gorge rembourré et ses collants comme seules armes. Jambes croisées, elle sourit timidement mais je vois son œil briller d’impatience. Alors, avec l’application d’un homme qui a bu trop de champagne, je découpe un trou dans le collant, au creux de ses cuisses. Pauline rit, avec une pointe d’ironie cette fois : le trou que je dessine lui semble bien prétentieux. Elle dépose tout de même ses pieds sur mes épaules et me dit, d’une voix de fille qui a bu, elle aussi, trop de champagne : « ce soir, tu n’as pas un mais deux trous à ta disposition ».

Je baisse mon caleçon et rentre en elle. De sentir le collant frotter mon sexe m’excite et excite Pauline. Comme ça, en quelques minutes, l’endurance mythique due à l’alcool disparaît et nous jouissons tous les deux.

Plus tard, alors que j’étais sur le point de m’endormir, je reçois le message d’une copine : « Dispo demain 13h pour un déjeuner ? Au menu : moi » 

Je suis du matin (épisode 5)

J’entends le filet de la douche s’arrêter, et un bruit de cafetière italienne sur le feu, prête à exploser. Un ronflement élégant. Puis je sens cette odeur de Lavazza que j’aime tant le matin au réveil. J’ouvre un œil, le vin de la veille ne m’aide pas, j’en ouvre un deuxième. Alors, je la vois, en bas de la mezzanine, qui verse le jus dans deux petites tasses. Une courte serviette cache tout juste sa poitrine et son ventre. Je balade mes mains dans ce grand lit et hume ses draps, l’odeur de crème à l’huile d’olive.

Elle monte de la pointe des pieds l’escalier en bois de l’îlot où je suis encore étendu et passe devant moi. Je fais mine de dormir pour mieux la regarder ensuite. Elle ouvre un premier tiroir, y prend délicatement une culotte de soie bleue, en ouvre un second pour l’assortir d’un soutien-gorge. Elle fait coulisser la penderie, en chantonnant une musique à la mode mais s’arrête soudainement quand elle prend conscience qu’elle pourrait me réveiller. Ou pire, que je pourrais connaître la chanson qu’elle fredonne. Elle passe une robe noire, simple mais qui lui moule les fesses. Elle s’approche près de moi, m’embrasse sur la joue. J’aimerais la tirer fort contre moi et lui répondre par une gentille fessée ou un baiser un peu plus bas. Mais je me retiens, je n’aimerais pas qu’elle se refuse à moi. Elle redescend dans le salon, enfile des collants gris, ses cavalières et boit à petites gorgées le café tiède. J’entends la porte des toilettes, une fois, deux fois. Puis ce bruit si discret, mais que j’adore, du parfum qui s’évapore pour se poser sur son cou, derrière ses oreilles et dans son décolleté. Enfin, et à mon grand désespoir, la porte d’entrée claque doucement, comme la fessée que j’aurais aimé lui donner plus tôt.

Toutes ces filles, c’est bon. Pauline … Pauline aussi. 

Rêverie féline (épisode 4)

-     Bonsoir Simon… Ne finissez pas trop tard

-     Je finis les conclusions de l’affaire Laurac et je file

-     Très bien. A demain

 

Besoin d’une pause. Je ferme mon mac et regarde par la fenêtre. Paris baigne dans l’obscurité. Une belle créature devrait rentrer sur la pointe des pieds et me violer. J’aperçois un chat sur le toit d’en face. Mieux, ma créature serait Catwoman et me prierait de la violer. La fenêtre s’ouvrirait par magie, et je verrais apparaître une silhouette fine et féline. Ballerines noires, combinaison noire, masque noir, oreilles noires et un joli museau dessiné au rouge à lèvres couleur sang. Elle s’assiérait sur mon bureau, délicatement, écraserait de son joli petit cul mes conclusions signées, écarterait ses longues jambes, lentement, et les déposerait sur mes épaules. Quelle grâce… Je bande. De sa souplesse de chatte elle se baisserait, lascivement, et ouvrirait ma braguette. D’une lenteur insupportable, elle me sucerait le gland à petits coups de langue rêche. Et pendant qu’elle s’applique à chercher mon petit lait, je lui déformerais la bouche, je lui dessinerais de jolies moustaches à coup de Mont Blanc. Alors que je m’apprêterais à caresser le minou de mon héroïne sexy, elle me devancerait et, d’un coup de griffe, ferait glisser sa combinaison à terre. Sa peau est chaude, son sexe est brulant. Elle s’étend, se raidit, s’arcboute, se cambre. Elle est sauvage et ses yeux brillent dans le noir de mon bureau. C’est un vrai chat des gouttières que je baise là.   

Une porte claque et m’empêche de jouir animalement : il est 22 heures. Je murmure un au revoir à Chantal, la femme de ménage. Une tasse de café est assise sur mes conclusions et c’est ma main droite qui ferme, d’un coup brutal, ma braguette.